empr. À l’ital.Atlante qui est empr. au gr. Α τ λ α ν τ ε ς Il soutient une architecture en déroute, soulève la trappe du temps. Il nous invite à soupeser la force nécessaire à la renaissance. Il aperçoit Lucy, Léonard et les autres. Il devient vieux et boîteux, a porté trop de charges, attend la fin des temps, se retourne, s’endort. Il se fossilise, lentement, s’abîme dans la matière, se confond en elle. Elle se métamorphose, s’entiche de lui, se blottit dans son dos, colonne contre colonne. |